Notre santé, comment la définir ?
L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) donne une définition très positive de la santé :
"Un état de complet Bien-être Physique, Mental et Social ne se caractérisant pas uniquement par l’absence de maladie ou d’infirmité". Il se trouve que nous vivons, nous, Français et Françaises un état de mal-être (stress, chômage, divorces, problèmes familiaux…), de malbouffe, notre alimentation dite moderne, industrielle est tout sauf un bonus pour notre santé. Nous sommes en épidémie de diabète et d’obésité. Plus de la moitié de la population et les jeunes de plus en plus jeunes consomment de l’alcool et du tabac… La sonnette d’alarme est tirée !
Un bien triste record mondial !
Nous détenons, nous Français, le triste record de consommation de médicaments psychotropes: Numéro Un Mondial en matière de consommation médicamenteuse : anti dépressive, anti angoisse, anti anxiété… Un bien triste record dont nous nous passerions volontiers. Les questions que nous sommes en droit de nous poser : La France médicalise-t-elle le moindre vague à l’âme ? Sommes-nous plus malades que nos voisins ? C’était déjà le cri d’alarme que lançait le professeur Edouard Zarifian dans son livre : Le prix du bien-être directement inspiré du fameux rapport qu’il remettait en 1996, il y a presque 15 ans…au ministère de la santé.
Le paradoxe français…
Le Français ne se préoccupe de sa santé que quand il l’a perdue !
Fatigue chronique, baisse d’énergie physique, de tonus psychique et intellectuel, d’adaptation au stress, de défense antiinfectieuse, de vitalité de la peau, des cheveux et des ongles , réactivité à fleur de peau, fluctuation de l’humeur, troubles du sommeil, prise de poids, constipation, vieillissement précoce… Ces fameux maux, dits maux de civilisation sont autant de clignotants qui devraient nous faire réagir ! Qui devraient attirer notre attention sur des déficits installés en micronutriments !!
Qu’attendons-nous pour prendre conscience qu’il est grand temps de nous pencher sur notre assiette et qu’il n’est pas ridicule de consommer des compléments alimentaires.
Hippocrate le père de la médecine est aujourd’hui plus que jamais d’actualité : La 1er ordonnance se trouve dans l’assiette (4eme siècle avant JC).
A l’aube du 3eme millénaire...Si votre santé vous intéresse, n’attendez pas de l’avoir perdue !