Tout projet d un étudiant moderne: Travailler dans un domaine qui le passionne, Apprendre avec un enseignement concret ouvert sur la vie, Obtenir des diplômes valorisants qui débouchent sur l’emploi.
Bien s’orienter, c’est d’abord bien s’informer. D’articles en colloques, de déclarations ministérielles en rapports parlementaires, de polémiques en livres, ce leitmotiv revient, depuis des années. Et pour des années encore malheureusement notre enseignement supérieur ne fait que se détériorer et est d’un redoutable désordre complexe.
Chaque année, plus de 10 000 nouveaux étudiants se pressent sur les écritoires des universités ; Si le secteur continue d’attirer, il est en plein questionnement et devrait connaître de profondes mutations dans les prochaines années.
Aujourd’hui, l’heure est à la professionnalisation. Il ne suffit plus d’être un bon étudiant pour faire carrière dans le monde professionnel.
Si la crise économique et la montée de la concurrence dans le secteur informatique, notamment indienne, incitent à la prudence au niveau international, le marché congolais est encore enfui dans un profond sommeil ; l’informatique continue à ne pas intéresser de manière pratique les autorités académiques et les étudiants.
Au cours de ces dernières années, l’informatique est devenue un élément essentiel dans le développement de l’enseignement et des entreprises.
L’informatique et le Web sont des outils incontournables dans tous les secteurs d’activité, l’industrie bien sûr, mais aussi les assurances,la banque ou encore les transports,…Une pédagogie active, créative et professionnalisant : une alternance des cours,d’ateliers et des sessions d’études des cas,des stages à temps complets,dès la première année fournie par l’université,un service de stage et de placement accompagnant les étudiants dans leurs projets professionnels devrait inspirer le ministre de l’enseignement supérieur,les autorités académiques et les étudiants afin de repenser le devenir du futur cadre congolais.
L’université constitue la voie traditionnelle pour se former aux métiers ; Et surtout nous faisons le pari qu’en vous informant clairement sur la diversité et la réalité des étudiants congolais, vous gagnerez un peu de cette liberté précieuse et fragile qui est celle de pouvoir choisir, créer, innover et agir. Notre seul conseil : malgré l’état actuel du tissu éducatif congolais, il n’est pas interdit de rêver !